Cinq procès de notre secrétaire général aujourd’hui 04-02-2020 au TGI de NANTERRE à 14h00 (mise à jour)

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Notre secrétaire général Alexandre LANGLOIS, auteur du livre « l’ennemi de l’Intérieur, dérives et dysfonctionnements de la Police Nationale » est convoqué ce mardi 4 février 2020 à 14h00 au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, pour avoir diffusé, en tant que directeur de la publication de notre organisation, des communiqués dénonçant ces dites dérives.

Un directeur des ressources et compétences (dans la police nationale on ne parle déjà plus de ressources humaines), qui favorisent les mutations « ponctuelles » (comprendre en dehors de tout cadre légal) aux mutations à caractère sociales, engendrant de fait des drames.

Un directeur général de la Police Nationale, qui n’a pas supporté qu’on dénonce son inaction dans le dossier du médecin police agresseur sexuel de Metz, qui a été condamné par la Justice.

Ce même directeur n’a pas apprécié que nous médiatisions l’affaire des statistiques falsifiées de la délinquance sur la région de Marseille. Il a été d’autant plus embêté, que l’audit interne que nous l’avons obligé à demander nous donnait raison.

Toujours cette même personne n’a pas apprécié que nous soulignions la part de responsabilité de notre institution, et donc la sienne en tant que directeur, dans le suicide de la policière en colère Maggy BISKUPSKI, qui aurait fêté ses 38 ans hier, et plus généralement dans l’acte de 113 autres de nos collègues, qui ont choisi de se donner la mort le temps de son passage à la tête de notre administration.

Enfin l’ancienne directrice de l’IGPN n’a pas trouvé à son goût que nous affirmions que c’était une menteuse, quand elle déclare dans la presse : « aucun policier n’est intouchable ». Depuis les articles de presse sur la partialité de l’IGPN sont légions (affaire BENALLA, affaire STEVE, gilets jaunes, affaire des policiers trop proches des socialistes, etc.). Sans parler de son cautionnement à de la convocation arbitraire de notre secrétaire général par ses services et du procédé de la falsification des preuves pendant l’audition elle-même.

Malgré des classements sans suite, ces directeurs ont saisi des juges d’instruction. Leur but ? Non de gagner mais de nous asphyxier financièrement, car nous payons nos avocats avec nos cotisations et la solidarité populaire, tandis qu’eux bénéficient de la protection fonctionnelle, c’est-à-dire de l’argent des impôts.

Nous avons confiance dans la Justice qui pour le moment nous a toujours donné raison et nous transmettons cette information si des personnes veulent assister à l’audience dans le calme ou rencontrer notre secrétaire général. Aucun appel à soutien dans l’enceinte ou devant le tribunal, la Justice devant se baser sur les textes et non la pression de la rue.

« L’homme de bien situe la justice au-dessus de tout. Un homme de bien qui a la bravoure mais qui ignore la justice sera un rebelle. L’homme médiocre qui a la bravoure mais qui ignore la justice sera un brigand. » CONFUCIUS

Source : VIGIMI

Note de la rédaction : Il est. INDISPENSABLE de consulter UN par UN l’ensemble des LIENS contenus dans cette publication afin de se faire une idée objective de la situation.

Mise à jour – Communiqué du 4 février 2020 du syndicat VIGI :

VIGI Toutes les audiences avaient été renvoyées, pour se concentrer uniquement sur le sentiment de 3 directeurs, qui se sont sentis diffamer.

4h00 d’audience.

Le procureur a requis 20 000€ d’amende, dont 10 000€ avec sursis, mais pas d’inscription au B2.

Il a cependant reconnu, ainsi que l’avocat adverse, la légitimité des combats de Vigi, sur les suicides, les agressions sexuelles, l’IGPN, etc.

La partie adverse ne conteste donc pas ce que nous dénonçons, mais la façon dont nous le faisions.

Donc quand nos collègues se donnent la mort, se font agresser sexuellement… on peut le dire mais sans froisser les responsables.

Dommage que ces trois directeurs n’aient pas mis autant d’entrain à reformer l’institution police sur le fond, qu’à défendre les apparences sur la forme.

Verdict le 5 mai 2020.

 

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