À la Légion, la crèche met tout le monde d’accord

Le colonel Guillaume Dujon, chef de corps du 2 e régiment étranger d’Aubagne, explique que « la crèche est la symbolique communautaire et familiale.»  Photo Le DL / Patrick ROUX

Le colonel Guillaume Dujon, chef de corps du 2 e régiment étranger d’Aubagne, explique que « la crèche est la symbolique communautaire et familiale.» Photo Le DL / Patrick ROUX

À la Légion étrangère, la crèche de Noël n’est pas une affaire de religion.  Mais de tradition et de fraternité familiale.  Chrétiens, musulmans, juifs, orthodoxes, ou athées, tout le monde s’y colle.

et si la Légion étrangère était une école de la tolérance et du bien vivre ensemble ?  Voilà qui peut surprendre tant cette unité combattante est peuplée de costauds prêts à défendre chèrement le drapeau français.  De grands soldats.

Il n’empêche qu’ils pourraient donner bien des leçons.  Le code d’honneur du légionnaire est riche d’enseignements. Sur la solidarité, sur la fraternité, au-delà des confessions… Alors le débat qui depuis quelques années nourrit les positions dogmatiques des uns et des autres sur la présence des crèches dans le hall des mairies, passe au-dessus du képi blanc des légionnaires.

Partout où ils sont, ils font la crèche.  Mohammed fait la crèche, Simon fait la crèche, Adesh fait la crèche, Jean fait la crèche.  Sur une caisse de munitions, sous un arbre du voyageur, à l’abri d’une dune, ou dans les caves du régiment…

Source et Diaporama de 8 photos : Le Dauphiné

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